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 sience fiction fantastique policier... sans titre

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Johann

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MessageSujet: sience fiction fantastique policier... sans titre   Ven 18 Mai - 1:58

Voici l'intro de mon future bouquin fraichement corrijé sur le forum de l'alchimiste, j'éspére qui vous plaira!
A, heu au fait, deux troi mots sorte des régle, mais je voi mal une raquaille dire "a flute alor" je vai tenter de censurer, mais je garenti rien.
autre chose : c'est lomg, troi page ecrit en petit
bonne lecture

INTRO : Comment et pourquoi ?

L’océan Atlantique, c’est ici que commence cette histoire infernale. Un sous-marin s’éloigne de la France et se dirige vers les côtes espagnoles. L’Espagne n’est pourtant pas la direction de ce sous-marin militaire : celui-ci se dirige vers l’Italie. En entrant, on pourrait penser trouver une armée américaine, vu le sous-marin… Mais pourtant, la salle de contrôle est vide, les chambres sont vides, la salle des machines est vide, seule une salle est peuplée, celle du gouvernail. Un gamin de dix ans s’occupe de l’accélération, pendant qu’un homme d’une cinquantaine d’année, Aussi corpulent qu'un ours, s’occupe du gouvernail. Un homme moins vieux, bronzé comme un vacancier qui vient de Guadeloupe aux cheveux longs et noirs, s’affaire sur son PC, depuis le sonar du sous-marin et guide les deux pilotes avec un très fort accent italien. L’ours et l’italien portent une tenue de prisonnier, comme un autre homme, qui a déchiré une de ses manches pour la donner à une autre personne, celui-ci est spécial, pour la raison qu’il a une main coupée entièrement, l’autre à moitié. Il utilise la manche comme pansement et demande à celui qui lui a donné cette fameuse manche :
« Toi, tu m’a donné ce pansement d’urgence mais ça ne te lave pas de tout soupçon, maintenant dis-moi qui tu es, qui sont ces autres personnes et comment tu t’est retrouvé dans cette histoire.
- Je m’appelle Grégoire, et je suis un historien qui a été perdu par sa vanité. Pour faire valoir mon intelligence, et pour faire croire que j’ai du courage, je fais croire ça à mon entourage : la nuit je suis détective privé, je traque les meurtriers et les voleurs. On fait généralement appel à moi lorsque la police est sur le point de classer une affaire et où le voleur ou meurtrier court toujours. Et si on fait appel à moi, l’affaire est réglé au bout de quelques heures, un soir maximum. Le soir, avant d’aller dormir, je résous une affaire. Mon secret est, avoir dans ses amis un agent secret, Antony. Vu son rang dans les services secrets, il peut me faire parvenir quelques informations sur les personnes, et du coup, je n’ai pas à faire d’interrogatoire.
Tout ce que je vous ai dit sur mes métiers était vrai, jusqu’à ce jour, où un gamin de dix ans environ a débarqué chez moi. Il m’a demandé de le suivre et moi, je devais me rendre à un rendez-vous avec des archéologues. Alors je lui ai gentiment dit que j’étais pressé et je lui ai gentiment dit de dégager de chez moi. Mauvaise réponse, il m’a frappé dans le ventre, et j’ai eu la respiration coupée ! Si je vous jure, il avait une force titanesque. Je me suis retrouvé à terre, il m’a ligoté, à ligoter ma table en marbre aussi. En fait j’étais tombé juste à coté et à force de faire des noeuds à toute vitesse, il en a fait un à la table sans faire gaffe. Ca n’a pas été un problème, il a frappé cette table, et elle a éclaté en morceaux. Et il m’a emmené dans un petit avion de tourisme. Quand il a pris les commandes, j’ai paniqué, mais j’étais carrément ligoté au siège passager. Comme je ne pouvais pas bouger, j’ai commencé à lui parler :
« - Où on va ?
- Triangle des Bermudes pour ton monde, après tu verras.
- Comment ça pour mon monde ?
- Tu verras.
- Où t’as appris à conduire un avion ?
- Dans un avion.
- Mais encore ?
- Tu verras ».
Super coopératif le gamin. Là on était au dessus de la mer, et bien sûr en pleine tempête. J’avais la pluie qui me fouettait le visage, le vent qui était sur le point de me faire voler sans avion, et d’un seul coup, on a piqué du nez, j’ai hurlé (normal) et par réflexe fermé les yeux. Quand je les ai ouverts j’étais dans une sorte de brouillard opaque de lumière de toutes les couleurs. Quand on s’en approchait elles se dissipaient… Bon ok, c’est pas clair. Vous avez déjà marché dans du brouillard ? Quand on avance, il se dissipe ? Là c’était pareil, sauf que ce brouillard était composé de plein de couleurs, et était opaque. Autre chose commençait à me taper sur les nerfs, le silence. Normalement, on entend toujours une voiture au loin ou au moins le vent, mais là non. Rien.
Au bout d’un certain temps, le gamin a parlé pour me dire que là je ne vieillirais plus. Je resterais éternellement ainsi que je suis. Il lui a fallu du temps pour dire ça, et si je lui posais une question il me répondait « tu verras ». Puis on est arrivé. Toute la brume s’est dissipée et on s’est retrouvé dan le noir. Tout était noir autour de nous mais je voyais parfaitement l’avion et le gamin, comme si j’étais dans un décor ou tout est noir autour de moi, sauf que c’est éclairé par des projecteurs. Voilà j’ai trouvé, pour simplifier je vais vous dire que tout les murs et le plancher étaient de la couleur noire, mais éclairés. Compris ? Non, bon vous voyez la couleur noire ? Eh bien… oh et m****e. En dessous de nous, je voyais d’autres véhicules : un hélicoptère, un avion à réaction, un sous-marin et d’autres que je n’avais encore jamais vu. Mais le plus incroyable, c’est que tous ces engins étaient posés sur rien, au dessus du vide. Puis je me suis rendu compte que je ne respirais plus, et pourtant je m’en apercevais à peine, je ne sentais pas mes poumons se gonfler puis se dégonfler, je n’avais pas chaud, pas froid, et je n’étais pas mort puisque je pensais tout ça. Je devenais fou, je comprenais rien, je voulais faire de l’ordi, je voulais voir un immeuble,… Je ne voudrais pas m’éloigner du sujet alors on va passer sur ce que je pensais. L’avion s’est posé entre l’hélicoptère et le sous-marin. Le gamin a sorti une épée de sous son siége, a coupé la corde qui me retenait au siège, a ouvert l’avion et m’a dit « descend ». Ca me change de « tu verras » ! Le problème, c’est que comme j’étais sous le choc, et comme je ne suis pas descendu tout de suite, il m’a pris le bras et m’a jeté hors de l’appareil. Comme je l’ai précisé, il n’y avait pas de plancher, je suis tombé sur rien, pourtant je peux assurer que nous restions au même niveau au dessus de Dieu sait quoi. Pour résumer, je pouvais marcher sur le vide. Je me suis levé. Et là, j’ai vu quelque chose d’insolite, non, je ne dirai pas insolite pour la simple et bonne raison que tout ce que j’ai vu jusqu’ici l’était davantage. Là, une barque est passée au dessus de nous, oui une barque, une barque en bois, qui flottait comme si elle était sur de l’eau, sauf qu’elle était dans le vide. Pour la faire avancer, quelqu'un ramait, si je vous jure, puis elle a perdu de l’altitude et s’est posée à côté d’un galion, oui un galion médiéval en bois avec d’immenses voiles, et des canons qui… un galion, quoi. Puis c’est une sorte de navette spatiale rouge avec une vitre violette qui s’est posée entre deux machines complètement futuristes, l’une d’elle était… futuriste. Oh et c’est dur à décrire et ce n’est pas important.
De la barque sont descendus deux hommes en armure médiévale, et je sais à quoi ressemble une armure médiévale, je suis historien je vous rappelle. L’un d’eux avait ma taille, l’autre était plus grand et baraqué, il ressemblait plus à Ognian. Ce dernier avait l’air aussi paumé que moi, l’autre aussi impassible que le gamin. Puis à coté de la navette est apparu un homme, comment dire, il étai torse nu, ce qui permettait de voir qu’il étai sérieusement musclé, et surtout qu’il était cyborg, une partie de son corps était en métal, l’autre humaine. Celui-ci était impassible à ce qui se passait. Contrairement à une autre personne à coté de lui, il était petit, il m’arrivait à peine a la poitrine, en costar comme un gentlemen, sauf que celui-ci était rouge, avec de grosses lunettes, et sous son bras le PC le plus cool que j’ai jamais vu, plat, vert et apparemment incassable, vu à quel point ce gars là était crispé. Lui en revanche, il est tombé dans les pommes. Je ne sais combien de temps après, le gamin m’a tiré le bras avec une force … dans un gémissement de douleur je me suis retrouvé à genoux, et là il m’a mis un truc dans l’oreille. C’est alors que j’ai entendu une voix me disant « toi, si tu as vu tout ça c’était simplement pour que tu


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Johann

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MessageSujet: Re: sience fiction fantastique policier... sans titre   Ven 18 Mai - 1:59

crois G1 quand il t’expliquera tout. Maintenant tu le suis dans le sous -marin et tu l’écoutes. Il te donnera mes instructions. Maintenant je dois m’occuper des deux autre. File. » Tout ça pour ça ? Non attendez je la refais, TOUT CA POUR CA ?????? Sympa. Bon, j’ai foncé dans le sous-marin afin de sortir de cet endroit où, je le rappelle, on ne respire pas, on ne vieillit pas et on marche sur rien. Une chose était sûre, je comptais me faire expliquer cet embrouillamini par ce gamin. Je suis entré dans le sous-marin. Le gamin a manoeuvré le gouvernail et le sous-marin s’est envolé, puis on s’est retrouvé dans le brouillard. Là le gamin a répondu à toutes mes questions, là ça me prendrait trop de temps de tout expliquer alors j’abrège : l’endroit noir était une machine, elle permettait de voyager à travers les dimensions. Elle a été construite depuis Xenox 9 665 (pour nommer une dimension, on prend le nom de la planète ou ce trouve le lien (chez nous triangle des Bermudes) qui permet de voyager à travers les dimensions, suivi de la date) je suis clair ? A voir votre tête, non. Nous, notre dimension est Terre 2007. Mais le plus important est qu’un terroriste de cette dimension s’est emparé de cette machine infernale, et le pire, c’est qu’il a découvert une puce microscopique qui, si elle est collée à un os de mort, met en mouvement tout le squelette ! Et ça passe à travers la peau par les pores ! Ce terroriste voit à travers les yeux de ces cadavres, il pense pour eux, les fait marcher, tuer, comme de vulgaires pantins, et peut en avoir des milliards sous son aile ! Il compte décimer les dimensions afin de créer l’armée qui lui permettra de prendre le contrôle de Xenox 9 665. Et le pire c’est qu’on m’a confié une armée de cette dimension et que je dois éliminer la menace sur notre dimension. Moi franchement, que voulez-vous que je fasse ? Quand j’ai posé la question au gamin il m’a répondu « le maréchal Sénafort (celui qui m’a parlé quand le gamin m’a mit son truc dans l’oreille) veut que tu mènes une enquête. Deux puces s’étaient introduites sur ta dimension par un mort vivant venu de notre dimension il y a 20 ans. Tu dois démasquer ce mort, le broyer avec les deux personnes qu’il a tué et implanter ces puces. Ces personnes vont s’organiser pour décimer la terre, à toi de découvrir comment. » Là j’ai compris. Vous vous rappelez ce que j’ai dit plus haut ? Que j’étais détective privé et que je résolvais des mystères et tout et tout ? Eh bien c’était du bluff, et ces cons m’avaient pris au sérieux. J’allais le dire au gamin mais il a parlé en premier « si tu refuses ta mission, je passe de G1 à T231, c'est-à-dire, je te traque jusqu'à ce que je t’ai tué. » AAARG. Coincé. G1 m’a dit ce qu’il était, à savoir une machine à tuer, qui a pour l’instant mission de me protéger. Il manie une épée trois fois plus lourde que lui comme une baguette, et quand il tire avec son révolver, il y a une chance sur six cent qu’il rate sa cible. De plus ces morts vivants veulent nous décimer, j’ai donc plus de chance de survie en menant ma première vraie enquête. Il faut avouer que je suis très intelligent mais… Oh et puis pas de « mais ». Quand on est arrivé sur la terre ferme, les flics m’ont arrêté. J’ai aussitôt compris que mon boulot commençait. Quelqu'un qui avait une influence sur la police avait été tué, et la puce s’était chargée de lui faire ordonner mon arrestation. Je n’ai pas eu droit à un procès. Voilà comment je me suis retrouvé dans votre cellule Ognian et Ferrucio. Ils m’ont aidé à m’évader, je venais de t’appeler Antony, mais ils m’ont sorti de là avant que tu arrives.
- Attend comment as-tu appelé Antony vu que tu étais en prison ? intervint la seule personne qui n’avait pas encore été nommée.
- Le portable que m’a offert Antony permet d’appeler de n’importe où, même de prison. La suite, tout le monde la connaît.
En effet tout le monde connaissait la suite : Ognian était un marin pécheur d’origine bulgare. Armé d’une rame celui-ci pouvait décapiter un éléphant (c’est une image, je veux dire que son arme favorite était une rame métallique, et qu’il disposait d’une force carrément disproportionnée). D’une main, il pouvait éclater le crâne d’une personne trois fois plus grande que lui, chose en théorie impossible pour la simple et bonne raison que Ognian ne mesurait pas moins de 3 mètres. Ce pauvre Ognian ne maîtrisait pas cette force. Comme je l’ai dit, il pouvait écraser la tête de quelqu'un d’ennemi, mais aussi broyer la main de son ami en voulant la lui serrer. Sympathique, non ?
« Bonjour.
- Bonjour.
- Argh. »
En prison, il partageait la cellule de Ferrucio, autant on ne pouvait savoir pourquoi Ognian s’était retrouvé en prison, autant pour Ferrucio, c’était clair. Il était un membre très actif chez la MAFIA. Il conduisait bien tous les véhicules, qu’ils roulent, qu’ils flottent ou qu’ils coulent. De plus, Ferrucio était un pirate informatique, il ne saurait pas pirater les programmes nucléaires mais il pouvait facilement contrôler une fusée à distance, si on lui donnait tous les codes et informations nécessaires, pour la conduire de manière légale. Il pouvait facilement traverser les parts feu de base, pour la population, mais pour ceux de l’armée, c’était plus compliqué, et au-delà… impossible. Bien qu’il n’était pas le meilleur dans ces domaines, il les contrôlait à peu près tous, c’est pour cela qu’il faisait parti de la MAFIA.
Or, il était prévu que Grégoire partage la même cellule qu’eux. Seulement Grégoire s’était fait arrêter par des policiers incompétents, qui avaient ouvert la porte de la cellule sans se méfier de Ognian. Inutile de demander comment ces trois policiers ont été assommés, ligotés avec des draps et cachés sous les lits de la cellule. Et encore, ils avaient eu de la chance, face à Ognian, ça aurait pu se transformer en carnage et bain de sang. Ognian n’est pas bien méchant mais il contrôle peu sa force.
Le portable de Grégoire avait la faculté de perturber les caméras et haut-parleurs. Celui-ci a envoyé un SMS à Antony. Plus tard, les trois hommes couraient dans les couloirs de la prison sans se soucier du décor. Ils avaient évidemment pensé à utiliser les uniformes des policiers pour se déguiser et passer inaperçu, mais Ognian était trop corpulent pour entrer dedans. Ils ne sont donc pas passer à travers les règles de sécurité draconiennes de la prison plus longtemps. Au tournant, dix policiers armés de matraques les attendaient. Ils ont commencé à tabasser Ognian au ventre, mais le Bulgare avait des abdos solides. Deux coup latéraux lui ont suffi pour envoyer ces policiers se plaquer contre les murs. Ferrucio a vérifié sur l’un deux qu’il ne pouvait pas dénicher un revolver mais… raté. Pour cette éventualité, les policiers n’étaient pas munis d’armes à feux. Cela diminuait beaucoup les risques pour Ognian, mais a empêché les gardiens de se faire abattre par Ferrucio. Les trois fugitifs s’imaginaient que le plus dur serait après, devant la porte d’entrée de la prison, mais non, au contraire, là ils comprirent pourquoi l’évasion avait été si facile. L’entrée ressemblait à une pièce d’appartement après un incendie, derrière la porte défoncée ils virent… Antony. Il se trouvait derrière une voiture soi-disant indestructible, pourtant, celle-ci avait reçu tellement de balles qu’elle avait des trous sur la portière. Heureusement aucune balle n’avait atteint Antony. Celui-ci, armé d’un lance roquette vide, avait eu besoin de ses six charges, une pour l’entrée de la cour, une pour chacune des quatre tours de surveillance, et sa dernière pour l’entrée. Les trois fugitifs se sont dirigés ver la voiture. Ils doivent rejoindre la voiture, le ciel était bas, la pluie tombait à verse, mais ces trois fugitifs n’allaient pas se dire « Ah mince, il pleut. Je ferais mieux de retourner dans ma cellule, et de m’évader quand il fera beau. » Soyons sérieux, surtout que ce qui allait leur arriver n’était pas drôle du tout. Alors qu’ils traversaient le terrain vague, en même temps q’un éclair retentissait, une barre de fer voltigeait, projectile tournoyant, blablabla, passant juste entre Ferrucio et Grégoire, frappait la tête de Ognian. Lui avait fait l’erreur d’être devant. Se retournant comme un seul homme, Grégoire et Ferrucio entrant virent une personne, habillée d’un jean noir, une chemise noire, un manteau lui descendant jusqu’aux genoux de la même couleur. Son visage était caché du bas du cou au bas du nez par une écharpe (don la couleur était facilement devinable et j’aimerais éviter les répétitions), ses yeux étaient cachés par l’ombre de ses cheveux (non pas noir) brun. Donc c’était quelqu'un pouvant se dissimuler dans la foule sans se faire remarquer. Son costar noir le rendait quasiment invisible la nuit, donc ce ne pouvait être qu’un agent secret, comme Antony, et contrairement à Antony, il était en mission. Son objectif : empêcher trois dangers publics de s’évader. C’est ce qu’il dit là maintenant dans le sous-marin, cependant, ce qui étonne Antony, Grégoire et lui-même c’est qu’on ait fait appel à un agent secret pour ça ! Un agent secret a d’autres types de tâches normalement, comme surveiller un convoi de missiles nucléaires, hé oui, c’est arrivé une fois à Antony d’avoir à faire ça. Chaque jour le destin d’un pays est entre leurs mains, et là l’un d’eux devait empêcher trois personnes de s’évader ? En tout cas, à ce moment, personne n’a eu le temps de se poser la question, l’agent a frappé de ses avant-bras Grégoire et Ferrucio avec une telle technique (frapper brusquement le point de gravité du ventre et pousser) que les deux sont passés au dessus de ses bras et sont retombés de toute leur hauteur sur le dos, et bien sûr, sans douceur, le souffle coupé (technique nécessitant le niveau 3 de la formation d’agent secret, avoir la force d’un ouvrier et connaître en théorie toutes les techniques de judokas, et il y a dix niveaux en tout. Bonne chance si vous vouliez entrer).
L’agent avait sorti son revolver et le braquait dans la direction d’Antony. Celui-ci était planqué derrière sa voiture, et se retrouvait devant un dilemme : soit il tentait d’abattre un agent entraîné, sachant qu’il avait une chance sur trois de se prendre une balle dans la tête s’il attaquait en premier, soit il attendait que l’autre essaie de l’abattre, ce qui n’arriverait pas pour la simple et bonne raison que si la police arrivait, elle serait de son coté. C’était fini. Il n’y avait pas d’issue. L’agent avait gagné et se disait « C’était vraiment trop facile ». Sous le choc nos trois fugitifs sont tombés dans les pommes. Quand Grégoire s’est réveillé, après les autres, il a vu le gamin combattant de son épée quelqu'un de taille normale, et complètement noir, pas comme les africains, non plutôt noir ténèbre. Tous deux frappaient rapidement avec des gestes rapides et précis. Il remarqua aussi que l’agent secret qui les avaient expédié au pays des songes reprenait son souffle, une de ses mains était sectionnée, l’autre était coupée à la hauteur des articulations des doigts. Le truc, c’est qu’il reprenait son souffle à l’avant de la voiture d’Antony, qui était à quelques mètres de l’endroit où était allongé Grégoire. Antony venait de le réveiller, tous deux ont foncés à l’arrière de la voiture. Ferrucio s’était installé au volant (Antony ne lui faisait pas une confiance absolue mais il s’était installé au volant pendant qu’Antony réveillait Grégoire et ils n’avaient pas le temps d’échanger : c’était déjà un miracle que la police ne soit pas arrivée et cet homme en noir était dangereux. Grégoire ne s’était pas réveillé à temps pour voir que c’était lui qui avait coupé les mains de l’espion).
Ferrucio a donné un grand coup d’accélérateur, la voiture a démarré en trombe et s’est arrêtée. « J’ai calé.
- Te f*** pas de la gueule du monde, rétorqua Antony, c’est une voiture du CFES, ça marche à l’énergie solaire, c’est en titanium, et surtout, ça a un boîtier automatique, ça ne cale jamais. »
Et Ferrucio a redémarré, et a foncé…
« On vas où ?
- A la plage, n'importe laquelle, répondit Grégoire.
-Eh là Greg, il pleut, on a les flics à nos trousses, un meurtrier noir veut nous massacrer, il pleut des cordes, et tu veux te baigner ?
- Non, un sous-marin m’attend là-bas.
- Un sous-marin ? Je peux savoir d’où t’as un sous-marin qui t’attend ?
- Bon t'a gu**** ! On va à la plage point barre !
Ils y sont allés, le voyage s’est déroulé sans encombre (vu la vitesse à laquelle ils allaient, il n’ont pas eu le temps d’en avoir) puis ils sont sortis de la voiture car en effet, un sous-marin les attendait. Un gamin identique à celui qui combattait l’homme en noir les attendait. Ils sont tous montés, sauf Ferrucio. Il avait choisi cette plage non pas parce que c’était la plus proche, mais parce qu’il y avait enterré un PC il y avait quelques jours. (Au bout d’un mois, il considère que tous les PC qu’il a enterré ont été trouvés, et il s’en fait fournir par la MAFIA).
Une fois dans le sous-marin, Ferrucio a dit qu’il avait des contacts en Italie et qu’il faudrait y aller. Le sous-marin a coulé, et tous se sont présentés. Ognian n’a pas expliqué comment il s’était fait emprisonner, et après c’est Grégoire qui s’est présenté. Maintenant ils vont arriver en Italie. Et cette histoire commence pour un historien vantard, deux agents secrets, un marin pécheur, et un membre actif de la MAFIA. Grégoire leur a tout dit, et ces personnes tombent à pic, il a besoin de leur aide. Maintenant, il va falloir les convaincre que ce qu’il dit est vrai, et commencer cette enquête.
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Mikaella
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MessageSujet: Re: sience fiction fantastique policier... sans titre   Ven 18 Mai - 9:23

Coucou Johann ! Je n'ai pour l'instant lu que la première partie que tu as posté mais t'inquiète pas, plus tard je lirais la suite ! ^^

Donc, un petit commentaire. J'adore le mélange des genres et j'aime bien les petites pointes d'humour mais certaines phrases sont vides. Comme d'habitude je donne un exemple :

Citation :
corpulent comme un ours

Je pense que dans ce cas là, il serait plus judicieux de formuler ça d'une manière diffrente comme "Aussi corpulent qu'un ours" par exemple. Bien sûr, ça veut dire la même chose mais, c'est dit plus joliement. Wink

Maintenant, tu es libre de laisser "corpulent comme un ours" bien sûr, c'était juste un conseil ! Very Happy
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Johann

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MessageSujet: Re: sience fiction fantastique policier... sans titre   Ven 18 Mai - 22:24

OK je modifi, je croi que tu a raison.
un truc me chiffone, la premierre parti s'arréte au milieux d'une phrase Laughing
Merci :
1) pour le conseil
2) pour prendre le temp de lire tous sa.
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